La première question n’est pas « combien vais-je économiser ? », mais « quel projet suis-je en train de financer et quels risques vais-je accepter ? »
1. Partir de l’impôt réellement payé
Le revenu imposable, la composition du foyer, les réductions déjà utilisées et l’évolution probable de la situation permettent de mesurer le besoin réel d’optimisation.
2. Comprendre la contrepartie
Une économie fiscale s’accompagne souvent d’une durée de détention, d’un engagement, d’un risque de perte, de frais ou d’une liquidité limitée. Ces contraintes doivent rester compatibles avec vos projets.
3. Juger l’investissement sans la carotte fiscale
Qualité des actifs, diversification, solidité des hypothèses, frais, financement et scénario de sortie doivent être évalués indépendamment de la réduction d’impôt.
4. Comparer plusieurs leviers
Épargne retraite, immobilier, investissement dans l’économie réelle ou organisation des revenus ne répondent pas aux mêmes objectifs et ne présentent pas les mêmes risques.
5. Documenter la décision
Une recommandation personnalisée doit présenter les avantages, les inconvénients, les coûts et les risques, puis expliquer pourquoi la solution est adaptée à votre situation.
Le non-respect des engagements attachés à certains dispositifs peut entraîner la perte de l’avantage fiscal. La fiscalité dépend également de la situation individuelle et des règles en vigueur.
Je fais le point avec vous sur votre fiscalité.
J’identifie avec vous les leviers pertinents et ceux qu’il vaut mieux écarter.
Échanger avec moi ↗